Cest le moment où jamais de faire confiance. Que vous soyez à l'origine des évènements ou pas, traversez-les, minute après minute, soyez dans la minute présente et pas dans la suivante. Anticiper est utile, mais dans le cas présent, c'est contre-productif. Faîtes les choses une à une, à votre rythme. Faîtes ce que vous avez à faire
La hausse des infections et des hospitalisations se poursuit. Pour l’épidémiologiste Yves Coppieters, il n’y a pas lieu de céder à la panique, parce que les contaminations touchent les moins de 50 ans, moins susceptibles d’être hospitalisés. Article réservé aux abonnés Journaliste au service Société Publié le 20/09/2020 à 1825 Temps de lecture 5 min Le cap des infections au SARS-CoV2 a été franchi ce week-end. Dans son bulletin hebdomadaire, l’institut de santé publique Sciensano a comptabilisé cas positifs au coronavirus en Belgique, un nombre certainement sous-estimé puisqu’au début de la crise, on ne disposait pas de la même capacité de test. Le cap n’est pas seulement symbolique, il reflète aussi le rebond que connaît l’épidémie depuis le début du mois les moyennes journalières sont en constante hausse depuis la rentrée, aussi bien en termes de contaminations + 65 % en une semaine que d’hospitalisations + 60 %. Toutes les provinces et toutes les tranches d’âge sont concernées. Seuls le nombre de décès reste heureusement bas autour de 2 à 3 par jour, grâce à une meilleure prise en charge hospitalière depuis la découverte de traitements plus adéquats, comme la dexaméthasone. Cet article est réservé aux abonnés Avec cette offre, profitez de L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction Le journal en version numérique Un confort de lecture avec publicité limitée Le fil info La Une Tous Voir tout le Fil info Aussi en Société Entretien Ivan Jablonka Je ne crois pas à la guerre des sexes mais bien à une guerre à l’intérieur du masculin» L’historien Ivan Jablonka réfléchit à la place des hommes dans la société après l’émergence de MeToo et imagine de nouvelles masculinités compatibles avec les droits des femmes. Par Fanny Declercq Michelle Martin totalement libre ce vendredi les réactions des pères de deux victimes Sous les fortes chaleurs, l’éventail a confirmé son retour en grâce Par Mathieu Colinet Une camionnette fonce sur une terrasse à Bruxelles un désastre frôlé de quelques centimètres Par Arthur Sente et Louis Colart Coronavirus Pourquoi la campagne de vaccination est reportée au 12 septembre Par Maxime Biermé Voir plus d'articles Allez au-delà de l'actualité Découvrez tous les changements Découvrir À la Une Une camionnette fonce sur une terrasse à Bruxelles un désastre frôlé de quelques centimètres Par Arthur Sente et Louis Colart Rentrée syndicale une première action organisée le 21 septembre à Bruxelles, une grève générale en novembre D1A le Sporting de Charleroi subit sa troisième défaite de la saison face au Club de Bruges 1-3 Décodage Supermarchés pourquoi les négociations de prix entre producteurs et distributeurs virent au casse-tête Par Julien Bosseler Vente de VOO les communes pourront toucher une part du magot sans être taxées Par Xavier Counasse Le FBI déclassifie partiellement le mémo à l’origine de la fouille chez Donald Trump, à Mar-a-lago Par Maurin Picard références
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Il y a consensus auprès des ministres de la Santé pour continuer la campagne de vaccination. Article réservé aux abonnés Publié le 15/03/2021 à 2003 Temps de lecture 4 min On poursuit la campagne de vaccination sans rien changer », voilà le message envoyé par les autorités belges lundi, malgré le renforcement des vents contraires tout au long de la journée. Le ministre de la Santé, Frank Vandenbroucke a décidé de ne pas céder à la panique qui semble s’être emparée d’une bonne partie de l’Europe autour du vaccin contre le covid-19 fabriqué par AstraZeneca. La task force vaccination et l’Agence fédérale du médicament AFMPS sont en contact permanent avec l’Agence européenne de la santé », nous expliquait-on au cabinet du socialiste flamand. Le dernier avis du Conseil supérieur de la santé belge est positif, donc on continue. » Un message que le ministre a répété ensuite sur les plateaux des journaux télévisés. On continue parce que c’est un très bon vaccin qui protège les personnes contre cette maladie terrible. Demain et après-demain, des milliers de personnes âgées vont se faire vacciner. Cet article est réservé aux abonnés Avec cette offre, profitez de L’accès illimité à tous les articles, dossiers et reportages de la rédaction Le journal en version numérique Un confort de lecture avec publicité limitée
Lambassadeur chinois à l'ONU à Genève met en garde contre la "panique inutile" et les mesures de précaution "excessives" prises par certains pays face à l'épidémie de pneumonie virale
Par Elodie Bousquet publié le 09/01/2015 L’Express Style Quelques conseils express. On respire, on souffle… Plus facile à dire qu’à faire me direz-vous. On y croit. Mais au fait! Allez-vous participer in situ au grand rassemblement du 11 janvier ou allez-vous y participer dans votre fauteuil devant la télévision, en faisant le jeu des terroristes? En sachant que le risque zéro n’existe pas. Vous le savez. //RO Getty Images/iStockphoto Tuerie à Charlie Hebdo, fusillade à Montrouge, prises d’otages… Dans le contexte de violences exceptionnel que connaît actuellement la France, comment prendre du recul et ne pas céder à la panique? Les conseils de deux psychologues. Charlie Hebdo, Montrouge, Dammartin-en-Goële, Porte de Vincennes… une succession d’événements violents endeuille la France cette semaine. De quoi susciter l’émotion, l’indignation, la colère chez beaucoup, mais aussi la peur et l’anxiété pour certains d’entre nous », explique Laurie Hawkes, psychologue clinicienne auteur de La peur de l’autre Eyrolles. La peur, arme psychologique favorite des terroristes qui, par leurs actes sanglants au sein d’une population ont pour but d’infléchir le public », rappelle Louis Crocq, psychiatre des armées et fondateur des cellules d’urgence médico-psychologiques CUMP qui prennent en charge les victimes d’attentats. Dans un tel contexte, comment ne pas céder à la panique et, de fait, à la manipulation? Comment, malgré le choc, voire le traumatisme pour l’entourage proche des victimes, continuer à vivre sa vie de la façon la plus normale possible? En parler Mettre des mots sur ses émotions, ne pas s’enfermer seul avec sa peine est le premier conseil que je donne à mes patients » explique Laurie Hawkes. Pour la plupart des gens, parler avec l’autre, un conjoint, un ami, un collègue agit en quelque sorte comme une soupape de décompression. Cela permet d’évacuer le stress et, bien souvent, de penser de manière plus raisonnée », indique la professionnelle qui préconise cependant d' »éviter les conversations exaltées qui tournent à l’obsession à la machine à café et qui ne font qu’entretenir ou augmenter l’angoisse ». Au besoin, n’hésitez pas à changer de sujet ou tout simplement à vous éclipser ». En revanche, en cas de crise de panique, parler à l’entourage ne suffit plus » prévient Laurie Hawkes. Une personne en proie ce genre de trouble est de toute façon incapable de penser de manière raisonnable. L’aide d’un psychologue ou d’un psychiatre est alors nécessaire. Ce dernier pourra notamment prescrire des calmants légers le temps de la phase transitoire. Il ne faut pas hésiter à consulter d’autant que parfois, hors résurgence de vieux traumas, seules quelques séances suffisent pour aller mieux. » Se rassembler Sortir, voir du monde, se rassembler à l’image des manifestations qui ont eu lieu au soir même de l’attaque sanglante du 7 janvier peut également être un bon moyen de garder une position active dans le drame qui se joue. Dire haut et fort Je suis Charlie’, allumer une bougie en tenant la main de son voisin, c’est dire je suis debout, je suis actif, je reprends les choses en main » analyse la spécialiste. En somme oser s’indigner pour ne pas être esclave de la peur. Rationaliser Dans le cas d’attentats terroristes, l’émotion et l’empathie sont si fortes dans les heures et les jours qui suivent l’événement qu’elles empêchent souvent la pensée objective. Il est pourtant important de rationaliser les choses. Garder en tête que, statistiquement, ce type d’acte est -fort heureusement- rare et a donc peu de chances de nous toucher directement permet de ne pas céder à la psychose », explique Louis Crocq. Un avis auquel se range également Laurie Hawkes Il faut bien garder à l’esprit qu’un attentat est un événement exceptionnel. » Dans les moments de doute ou lorsque l’angoisse surgit -dans les transports en commun, les magasins, face à un inconnu-, la spécialiste conseille également de se recentrer, pourquoi pas en fermant les yeux, en échangeant un sourire avec son voisin, et d’écouter son dialogue intérieur ». Dans ces moments-là , il est important de se rappeler les valeurs fondamentales auxquelles on croit, tel un appel intime à la raison. » Ne pas changer ses habitudes Lire la suite sur
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